Andrea Lindsay

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Entre le jazz et la java

Rencontre musicale entre JORDAN OFFICER et ANDREA LINDSAY

Au terme d’une pause qui lui a permis de donner naissance à un petit garçon nommé Louis , Andrea Lindsay et le très talentueux guitariste et réalisateur JORDAN OFFICER ont concocté ensemble un album d’interprétations à saveur jazz de chansons coup de cœur en français et en anglais.

Cet album, nommé ENTRE LE JAZZ ET LA JAVA, sortira le 18 novembre 2016, jour de l’anniversaire de la chanteuse. Une tournée de spectacles du même nom qui débutera au printemps 2017, permettra au public d’entendre les chansons de cet album ainsi que d’autres standards du jazz et certaines pièces réarrangées du répertoire de la chanteuse. ANDREA LINDSAY sera accompagnée pour l’occasion de 4 musiciens de jazz à la basse, guitare, batterie et violon dans un décor et une mise en scène de circonstance.

 

BIOGRAPHIE

Née à Guelph et anglophone, Andrea Lindsay tombe amoureuse de la langue française lors d’un séjour en France à l’âge de 18 ans. Comme le français et la musique sont ses deux passions, il lui apparaissait évident de les mettre ensemble. Parait en 2006 un premier album solo nommé La belle étoile et ensuite Les sentinelles dorment en 2009. Elle a présenté des spectacles partout au Canada et en Europe et a même chanté pour la Reine Elizabeth II lors de sa visite au Canada. En 2010, elle remporte le prix JUNO Album francophone de l’année, plusieurs prix au gala Trille d’or en Ontario, en plus d’être nommée pour le prix Félix-Leclerc et le Félix Album populaire de l’année. En 2012 paraît C’est d’l’amour ou c’est comme, fruit de sa collaboration avec Luc De Larochellière incluant le succès radio « Le problème avec toi ». Suivra une série de plus de 100 spectacles. A l’automne 2016, Andrea Lindsay lance un nouvel album nommé Entre le jazz et la java. Réalisé par Jordan Officer (Suzie Arioli) avec la participation de musiciens de jazz de grand talent, cet album contient douze chansons dont une composition inédite d’Andrea Lindsay, dix interprétations de chansons coup de cœur d’Andrea, choisies parmi le répertoire du jazz français d’ici et d’ailleurs, ainsi qu’une pièce instrumentale de Jordan Officer. Cet album démontre de façon convaincante la versatilité de la chanteuse qui conserve ici la sensibilité et le charme de son petit accent anglais qui l’a toujours caractérisé. Accompagnée par 3 musiciens de jazz, Andrea Lindsay a débuté en février 2017 une tournée de spectacles proposant entre autres les titres de cet album et une relecture de circonstance de pièces de son répertoire.

 

FIJM: la caresse jazzy d’Andrea Lindsay à L’Astral

Par Sylvain Cormier, Le Devoir http://m.ledevoir.com/article-502599
Spectacle avant le spectacle. Déjà, en chemin sur la 15 entre Lacolle et Montréal, et même dans le dédale de détours qui mène au quadrilatère du Festival de jazz, c’est parfait. Quelque chose comme un délicieux engourdissement. Une impression de ralenti. Un hamac avec des roues. J’écoute Entre le jazz et la java, l’album d’Andrea Lindsay, pour me mettre dans l’ambiance de son spectacle de 18 h à L’Astral, et ça m’entoure, ça me berce, ça me fait claquer des doigts. Je savoure une trame sonore qui semble faite pour ce dimanche de fin après-midi. Un film sur la peau, qui me protège à la fois des rayons UV et de tout ce qui pourrait nuire au bien-être.

 

À L’Astral, c’est vraiment la suite. La même voix plus légère que l’air, la même Andrea qui continue en personne la promenade dominicale. Ça lui va si bien, ce jazz chic mais pas guindé, de bon goût sans orthodoxie jazzophile : ça tient de la récréation, mais une récréation de qualité. Le plaisir est facultatif : elle ne fait pas une carrière de chanteuse jazz, mais elle pourrait. En ce début de dimanche soir à L’Astral, elle peut.

 

Elle peut tout ce qu’elle veut, Andrea Lindsay. Et ne s’en prive pas. Elle sert tout aussi joliment et sans chichi de la chanson jazzy française de France (à commencer par du Gainsbourg : Le poinçonneur des Lilas), de la chanson jazzy d’ici (notamment du Sylvain Lelièvre : Les choses inutiles), et des chansons à elle. Bonne année, rapatriée de son tout premier album, se prête tout naturellement au genre : sa sorte de pop a cette souplesse, on est sur le même terrain de jeu. Enchaîner avec du Boris Vian va de soi, dans le contexte : On n’est pas là pour se faire engueuler, ça fait dodeliner du chef, c’est jazzy souriant.

 

Ravissement à tous les détours

 

Tout ce qu’Andrea chante lui sourit, en retour du sourire dont elle gratifie chaque phonème : comment résister ? Même un refrain aussi souvient piétiné que C’est magnifique (avec son « oh la la » pour touristes américains en goguette à Paris) retrouve une fraîcheur étonnante. Tout lui sourit, tout lui réussit, et compris Boom Goes My Heart, que l’on croirait sortie du Great American Songbook mais créée pour l’album par elle. Dans les deux sens, ça fonctionne : elle redonne des couleurs à une chanson exsangue ET fournit un nouveau classique. Faut le faire.

 

Ravissement de tous les instants, donc, pour qui goûte son jazz en apéro. Mais du bon. Avec le pianiste Philippe Noireaut, invité spécial, le doublé Nougaro Le jazz et la java/À bout de souffle se meut en swing plus que leste : une performance franchement épatante. Ce n’est pas seulement de la dégustation : Andrea peut également éblouir si elle veut. Mais elle n’abuse pas du procédé, et on lui en sait gré. Avec son trio, elle revient à sa manière délicate, ne cherche pas à réinventer Les cinémas-bars de Diane Tell : savoir quand il faut seulement chanter la chanson telle quelle, c’est ça le bon goût.

 

De sa toute première chanson (Les yeux de Marie, exquise) à une immortelle de Leonard Cohen (Dance Me To The End Of Love) et jusqu’à du Jacques Dutronc façon Françoise Hardy (Le temps de l’amour, adorable version), c’est un sans faute. Andrea Lindsay poursuivrait dans cette veine jazzy qu’on la suivrait. Et s’il s’agit finalement d’une simple parenthèse, on en aura pleinement profité, et on sera là pour la suite. Où qu’elle aille, on se trouvera.

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